11 novembre 2011
                                                                                   Cérémonie du 11 novembre 2011
 
Le jeudi 11 novembre 2011, le groupement du souvenir, les anciens combattants, des élus et une partie de la population ont commémoré l’armistice du 11 novembre 1918.
 
Une cinquantaine de personnes est venu rendre un hommage appuyé à tous nos soldats et civils morts pour la France.
 
                                                                                                                                          Vidéo
 
 
Le président de l'A.C.P.G., monsieur le Maire et un citoyen Britannique ont procédé respectivement à un dépôt de gerbe de fleurs au cimetière militaire puis au monument aux morts, immédiatement suivi par une minute de silence et du chant de la Marseillaise.
 
Cette cérémonie s'est terminée par la lecture du message du président de la République.
 


 
                                                                                     Message du 11 novembre 2011
 
Il y a quatre vingt dix ans, au petit matin du 28 janvier 1921, dans un silence qui incarnait à lui seul le deuil de tout un peuple, le Soldat inconnu était inhumé sous l’Arc de Triomphe. La République consacrait le monument élevé aux victoires de la Révolution et de l’Empire à la dépouille d’un simple soldat tombé aux cours du conflit le plus meurtrier de toute notre Histoire.
 
A travers lui, la France rendait donc hommage à tous ceux qui comme lui avaient sacrifié leur vie sur tous les champs de batailles de la Grande Guerre.
 
Chaque jour, depuis, le ravivage de la Flamme du Souvenir est là pour perpétuer cet hommage et rappeler l’immensité, aujourd’hui presque inconcevable, du sacrifice.
 
Au fil du temps, les morts de la Seconde Guerre Mondiale, d’Indochine et d’Afrique du Nord furent à leur tour honorés sous l’Arc de Triomphe, mais le 11 novembre est resté une journée consacrée au seul souvenir des soldats tombés au cours de la guerre de 14-18.
 
La disparition du dernier combattant du Premier conflit mondial, le 12 mars 2008, et la perspective des manifestations, qui commémoreront dans deux ans le centenaire de la Grande Guerre, impliquaient de faire évoluer la portée symbolique de la journée nationale du 11 novembre.
 
La pérennité du culte qui est rendu quotidiennement sur la place de l’Etoile au souvenir du Soldat inconnu, incarnation même du sacrifice du combattant, permet d’établir une filiation directe entre les différentes générations du feu. C’et le même sang, celui d’un même peuple, qui a été, à chaque fois, versé pour la France et ses valeurs. Que nos soldats soient nés sur le sol de notre pays ou aux confins de nos anciennes colonies, ils sont les enfants d’une même France, les soldats d’une même République à laquelle ils ont fait le don ultime, ce don sur lequel personne ne peut jamais revenir, celui de leu